I - La possibilité d'uneîle*. II - "...On ne voit pas la corde qui le rattache au puits, qui le rattache, comme un cordon ombilical, au ventre de la terre..." Heureusement, Roger vadim a dit - "Et Dieu cré laf.e.m.m.e." III - To be c.o.n.t.i.n.u.e.d...
* Jamais lu - et n'en ai pas l'intention [et puis quoi, encore ? Pourquoi pas Luc ferry, aussi ? ! ? ! ?]
< = Chanel N ° III : le Grand Palais - le Grand 8. A suivre : de mauvais rêves - à la source 11, taille réelle. Un siège, une lettre 20, à l'échelle. Prendre la fuite - jusqu'à un autre Palais. Cette invite - comme un painde plastiquesurprise... Des choses à taire à dire. Sans filet, sans rien - au culot d'une vieille histoire l'heure de gloire de Golgoth 2007, sans charre en attendant de retrouver une composition florale dont il se déduit qu'hormis l'esprit d'initiative - l'alcool n'a pas sa place en Italie. Des promesses sans lendemain tenues. Des choses à dire à taire. Ecrire : l'heure de gloire de Tabatha-Chinchilla. Ses mots...N.e.b.o.u.g.e.p.a.s.Le soir. La nuit. Le matin - une entrée fraccassante - à dérouter les synapses reroutage. Le Grand Palais : solde de tout comptes sans tremblements. Traînaillerexprès, o.u.a.i.s.: entrée, entré. Entrer en scène. Des yeux, curieux. Leur question à propos déplacée. Tom Novembre - sauvé des eaux. Des amorces mordre. Chassé. Croisé : presque un métier - toujours à l'ouvrage. Gare à pas perdre le Nord : Sergent ou pas - les aiguilles qui s'affolent. La réponse est non ne pas mordre. Michel Crozier. La réponse est oui. Putain de Christ - rien que l'offense opére son vaudou ! < = la syntaxe est exacteCette idée : A.p.r.è.s... Pour voir. Birthday party : David Kimble - du blé noir. Cetteimage - qui mange t.o.u.t.e. la cornée... Tard - cette disponibilité. Nos secrets - à la réception, à l'arrivée... Ses frappes - stroboscopiques : qui épuisent, grêvent le sytème défensif. Comprendre à l'instant :
- Depuis le début - tu m'as m.a.n.i.p.u.l.é. - On s'accordera sur la version suivante : je me suis arrangée pour que tu ne t'égares pas.
- Jusqu'à ce n.o.m. - que tu m'as donné... Ses yeux - Tu penses être la plus f.o.r.t.e... - Forte ? Non. Meilleure... Oui. - I.m.p.o.s.s.i.b.l.e... Leur danse - "... In the best of all possible worlds..." Le sol. A se dérober - Je ne peux pas le c.r.o.i.r.e. Il doit bien rester une voie de recours... Son sourire, tout simplement - L'acte de propriété est tout ce qu'il y a de plus légal. Si tu ne l'as pas encore compris, c'est que tu es au moins aussi sot quecellequi les garde... Les chaînes - P.o.u.r.q.u.o.i. ? - Et pourquoi pas ? [C'est toi qui m'a appris ce tour-là] Qui refusent de céder - D'accord... Pour toute explication, tu devras te contenter de ça : une question dep.e.r.s.p.e.c.t.i.v.e. - Et la marge d'erreur ? - T'es sérieux ??? Lesté de plombs - Ta s.u.f.f.i.s.a.n.c.e... - Ah ouais ? "Le doute, c'est pour les êtres humains", ça te dit quelque chose ??? Le coup de pied de l'Âne - Tu minutes tes effets pour qu'ils jouent au maximum. Du bluff. - J'ai un mot en 10 lettres qui prouve le contraire... Debout - J'en ai un a.u.s.s.i., en réserve. Avec peine - Je demande à v.o.i.r. Ses lettres - Régale-toi... Qu'elle d.é.v.o.i.l.e. - Alors... Tu consens à m'obéïr ? On ne sait jamais, alors : d.e.m.a.n.d.e.r. - Ai-je jamais eu le choix ? - Fais pas l'ingénu... Plus de p.r.o.g.r.a.m.m.e. ? Plus de faux-fuyant ? - Ce serait du plus pur Alan Vega... - Bien. Parce que j'en suis là. - Bien. Parce qu'a.v.a.n.t. j'ai encore une d.e.r.n.i.è.r.e. carte à jouer. Chair de poule : Elle - Le pire est à venir ? - Non : le m.e.i.l.l.e.u.r. - Comment peux-tu... - Simple : Hal hartley. Son sourire Le mien
"Les yeux gonflés de sommeil. Ce bonheur est sans pareil. Nous nous perdons dans le jour. Il n'y a plus rien autour. Cerné de tous les côtés. Finira bien par flancher. Tous tes mots dans mon oreille. Seront perdus pour toujours. Seront perdus pour toujours".
"It's still the same old story A fight for love and glory A case of do or die The world will always welcome lovers As time goes by"
- "La volonté de me souvenir. Rêve de fièvre - une trentaine d'années ont passé. Vieux aujourd'hui - un avocat gringo qui se remet d'une attaque. Mes aveux presque terminés - et insuffisants. Toujours des contacts, de là-bas à ici - nombreux post-scriptum : Will Shipstad - son propre cabinet, depuis 59. Reuben Ruiz - entraineur de boxe - champion coq 61-62. Chick Vecchio - disparu sans laisser d'adresse. Touch V. - vedette de cabaret - spectacle de travelo. Fred Turentine - décédé - cirrhose. lester Lake - décédé - accident de voiture. Perdus, tous ces lieux - l'époque, encore proche à ma mémoire - et qui me manquent d'une certaine manière. Madge Kafesjian - seule - cette maison, ses fantômes. Wells Noonan - suicide, 73. Rayé du barreau l'année précédente : inculpations pour corruption et pots-de-vin. Jack Woods, Pete B. - décédés - de mort naturelle. Meg - vieille, veuve. Tourbillons, chute - la peur d'oublier : Mickey Cohen - le battant perpétuel - deux séjours en prison. Bouffon/baratineur de pub pour la télé - décédé - crise cardiaque, 76. Dick Carlisle - reconstitution, grâce aux contacts. Pensionné de la police - jamais inculpé comme complice de Dudley. "Dick le roi de la fourrure" - le butin Hurwitz a pris de l'expansion, légalement. Grand patron de la blanchisserie à sec - en rachetant à Madge la chaîne Kafesjian. Toujours proche de Dudley - toujours à moitié lucide, toujours charmeur : des chansons celtes pour les filles qui lui apportent ses bouillies. Edmund Exley : chef des inspecteurs, chef de la police. membre du Congrès, vice-gouverneur, candidat aux élections pour le poste de gouverneur. Ami reconnu de Dudley Smith - savoir-faire de l'homme politique. Dudley : le vieux cheval de bataille toujours flic, vieux sage, savant péremptoire à ses moments de lucidité. Petites citations bien envoyées sur la "contention", toujours partant pour une rétrospective. Cétait des hommes, à l'époque. Glenda : vedette de cinéma, vedette de télé. Chutzpah : l'argent du sang lui avait racheté son contrat Hugues. la soixantaine - chef de clan dans une série télé. Une trentaine d'années de célébrité - éliminée de mon exil. Toujours avec moi. ces photos que je tiens serrées. Sans âge - jamais revue ailleurs - le moindre film d'elle, la moindre ligne écrite sur elle, écartés d'office. Dans mes rêves - tourbillons, chute. Comme Exley et Dudley et Carlisle. Exilés loin de moi, et des choses à me dire - toutes ces horreurs prosaïques qui sont la définition même de leur longue survie. Des mots pour remettre à jour ces aveux et me libérer. Rêve de tourbillons, chute. J'y retourne. Je vais obliger Exley à avouer tous les marchés monstrueux qu'il a jamais passés avec la même innocence que moi. Je vais tuer Carlisle, je vais obliger Dudley à remplir jusqu'au plus petit détail de son existence pour que le simple poids de ses malfaisance vienne éclipser de ses noirceurs ma propre culpabilité. Je vais le tuer à la mémoire de nos victimes, je vais retrouver Glenda et je lui dirai : dis-moi n'importe quoi. Dis-moi tout. Abolis tout ce temps qui nous a séparés. Aime-moi ardente au millieu des dangers." - C'est comme ça ? - Claro que si. - C'est d'une longueur... - Tu as m.i.e.u.x. à proposer, peut-être ? - Chanel N ° 482 : "Il faudrait qu'elle sache[...] que j'avais fait preuve d'intelligence et de courage et avait eu la volonté de faire des sacrifices. Il faudrait qu'elle sache que la passionqui m'avait animépendant cette périodeferait toujours de moi quelqu'un de vulnérable, à la merci des curiosité malsaines. Il faudrait que je la convainque que, de toutes mes résolutions, la plus forte était que rien de tout celane l'atteigne et ne la blesse." Pas de digression : on ne se perd pas. - Attends voir - 32 caractères... Chanel N ° 638 : "Y en avait qu'une et c'était toi". [Rayons X - ses yeux] - Pourquoi ne me dis-tu jamais des choses comme ça ? - Tu n'y penses pas... [D.é.g.a.i.n.é.e.] - Si. - C'est véritablement v.r.a.i.m.e.n.t. une vraie question ? [A moitié d.é.g.o.u.p.i.l.l.é.e.] - Oui. - Ah... ["M.a.u.v.a.i.s.e. a.m.b.i.a.n.c.e. s.u.r. l.e. r.é.s.e.a.u." : e.s.q.u.i.v.e.r.] - OK, mais - à une c.o.n.d.i.t.i.o.n. - Sûr... - Je ne veux pas que tu me touche. - Ca marche pour moi. - Ca ne te gène pas ? - Pas du tout.La preuve... [Arc-de-cercle - splendide. Coup droit - lifté. Bang - supersonique, mach 2. Empreintes digitales - impression sur joue gauche. Ravie par la tectonique desp.l.a.q.u.e.s.neurones occasionnée, à préparer son petit déjeuner - comme si nom de dieu de r.i.e.n. n'était, enchantants'il vous plait] - Le seul langage que tu comprennes. Car je pense que nous nous comprenons - nan, si, Nancy ? [Putain de Christ] - Claro que si. - Il n'en sera plus jamais question ? - De quoi ? j'ai d.é.j.à. oublié. - Prouve-le. - On va essayer ça. - Impossible... - ... Et pourtant. - Il y a un piège. Il y a un piège, n'est-ce pas ? [Se composer le visage a.d.é.q.u.a.t...] - Allons, allons. [... Puis compter jusqu'à t.r.o.i.s.]
Au printempsde son unité, à tout prendre ? Epouser ses aspérités, ses velléités, ses méandres et, en contrepoint, jusqu'à ses lèvres - d.e.s.c.e.n.d.r.e. s'inspirer de sa température pour ciseler let.e.m.p.s.& le mieuxs.u.s.p.e.n.d.r.e.
Des baisersà lui donner, lui rendre [Imparfait, parfait, plus-que-parfait] n'importe comment - plust.e.n.d.r.e.en mémoire de son exposé sur "Le cercle vertueux de la t.h.e.r.m.o.l.y.s.e." [à apprendre] dont il ressort que "l'empire des sens renait invariablement de leurscendres".
S'agréger à son altérité puisqu'il est impossible de se déprendre de cette gémellité qui possède [s'éprendre par polarisation - que l'on soit à Paris, Besançon, Bordeaux ou dans les Flandres].
Pyrograver l'histoire de l'a.r.m.u.r.e. - qu'elle ignore fendre - quand d'autres, riant à tort du verbatim de C.a.s.s.a.n.d.r.e., n'ont réussi qu'à s'échouer en E.c.o.s.s.e. et se méprendre sur lap.u.l.s.a.t.i.o.n.qu'il est loisible, par devers les préventions du métal, d'entendre.
"God knows how I adore life. When the wind turns on the shores lies another day. I cannot ask for more when the time bell blows my heart. And I have scored a better day. Well nobody made this war of mine. And the moments that I enjoy. A place of love and mystery. I'll be there anytime. Oh mysteries of love. Where war is no more. I'll be there anytime. When the time bell blows my heart and I have scored a better day. Well nobody made this war of mine. And the moments that I enjoy. A place of love and mystery. I'll be there anytime. Mysteries of love. Where war is no more. I'll be there anytime."
"[...] Enoncer ce secret insensé de l'homme que le point ultime de sa chute c'est son premier matin, que son soir s'achève sur sa plus jeune lumière, qu'en lui la fin est recommencement. "
Michel Foucault
Sip.r.é.v.e.n.a.n.t.e ["lorsqu'elle me voit triste elle étend sur ma tête ses mains pour me guérir"]...
Intéressement [normal : son m.é.t.i.e.r.] désinteressé [apaiser ce qu'elle ne pouvait à elle seuler.e.s.t.r.u.c.t.u.r.e.r.] et pourtant, elle n'était pas aisée son activité, tous les présents - d'une façonoud'une autre, accidentés... Parfois, à son agenda : une bonnep.a.n.d.é.m.i.e. à diagnostiquer : et dire "chut" dans ce genre de cas, c'est pas assez [exemple, à côté, un voisin - à menacer d'imploser, la voix p.a.s.s.é.e. à force de chanter sa têtecomme un p.u.i.s.a.r.d.]...
- Claro que no. Ca me vientm.a.l. Mais comme dirait Zazie, "on ferait mieux de prendre la vie comme elle vient" ce qui donne à peu près ceci - lorsqu'elle apparait : la saluer d'un "Bonjour, Dame du Lac" mais les lèvres - s.c.e.l.l.é.e.s. La logorrhée complètement rétromixée. Et l'horloge - à d.e.r.v.i.s.h.e.t.o.u.r.n.e.r...
Surprise sur prises, heureux uppercuts de p.a.r.t.o.u.t. : le coeur qui cille, l'oeil qui saute un nom de dieu de b.a.t.t.e.m.e.n.t. - dans cet ordre. Une valse hésitation autour d'autant de noms - près d'une c.e.n.t.a.i.n.e. de présents... KO debout, dans les cordes - acculé par tant de c.h.a.l.e.u.r...
Un v.é.r.i.t.a.b.l.e.m.e.n.t. vrai concile - tenu une fois l'an [en être é.g.a.l.e.m.e.n.t. l'année prochaine], 16è arrondissement. Permettre aux nouveaux a.r.r.i.v.a.n.t.s. de rompre l'isolement. Le r.u.s.s.e. qui n'est d'aucun secours. Une soupe aux haricots rouges. Une tourte au fromage. In fine, autant de promesses qui font dire "e.n.c.o.r.e..."
La Géorgie - à découvrir a.b.s.o.l.u.m.e.n.t. Ses gens... Invité par une personne - finir par s'attarder jusqu'aux m.o.r.s.u.r.e.s. de l'aube. Rien de plus, rien de moins :
"Je te cherche. Tu me trouves. Tu me cherches. Je te trouve. Je te cherche. Tu me trouves. Tu me cherches. Je te trouve. J'ai tout mon temps. Je te cherche. Tu me trouves. Tu me cherches. Je te trouve. Je te cherche. Tu me trouves. Tu me cherches. Je te trouve. A croire que la réalité est toujours exangüe. A croire qu'il y a un g.o.u.f.f.r.e. entre le jour et la nuit. Entre ce que l'on imagine et ce que l'on vit. Je te cherche. Tu me trouves. Tu me cherches. Je te trouve. Je te cherche. Tu me trouves. Tu me cherches. Je te trouve. A croire qu'il y a un g.o.u.f.f.r.e. entre ce que l'on ressent et ce que l'on subit. Entre ce que l'on entreprend et ce que l'on réussit. Je te cherche. Tu me trouves. Tu me cherches. Je te trouve. A croire qu'il y a un g.o.u.f.f.r.e. entre ta bouche et la mienne r.é.u.n.i.e.s."
Savigny-le-Temple - à sampler Saint-Denis, à plagier Champigny : rien de nouveau"Sous lesoleil, Bleu marine et blue, Ebloui pareil, Jusqu'à en oublier tout, Fermer les yeux, C'est le même bleu, Dans le coeur ou sous le soleil..."sous le soleil, juste un autre possible arc-en-ciel à verser au compte épargne [faut croire que çui k.i.k.i.thésaurise - çui k.i.k.i. gagne] : pour l'instant, ne pas s'y attarder et, paradoxalement, omettre de ciller sur un autre télégramme plus p.e.r.s.o.n.n.e.l.l.e.m.e.n.t. téléguidée... Format, caligraphie. A tout le moins : Bercy - Rome, Vatican, Italie. Une lettre de rappel à corroder les nerfs [juste un autre de ces en-avants pré-entrechats arrières, destabilisants par effet de surprise]. Un pense-bête forcément é.l.e.c.t.r.i.q.u.e. - la veille d'un anniversaire. A.u.c.u.n.e. signature [femâle assurance à la tonne] au bas du scopitone. Instamment - un commandement : ne pas b.o.u.g.e.r. sinon à l'opposé déjà fait - ou au nom de dieu deralenti, merci Osmany. "Je gardais la lettre et la lus au moins deux cent fois" en songeant àjardiner- Christoffer Boe campant l'arrière-plan. In vino veritas : Cannes est la capitale de l'Espagne, paysresistible, irresistible. Opportun, importun. Probable, improbable :
" ... Just a look, a smile, a kiss'll tell you all you really need to know. And maybe we're just different. Maybe we're nature's surprise. So put down the book, log off and keep your wallet closed and just look me in the eyes."
Au c.o.m.m.e.n.c.e.m.e.n.t. : une affaire de r.é.s.i.l.i.e.n.c.e. N'importe comment - plus ça change, plus c'est la même chose aussi, à l'a.r.r.i.v.é.e. : la p.e.r.f.e.c.t.i.o.n.]
Oh nothing's going to change my love for you I wanna spend my life with you So we make love on the grass under the moon No one call tell, damned if I do Forever journey on golden avenues I drift in your eyes since I love you I got that beat in my veins for only rule Love is to share, mine is for you
"On ne peint pas plus le bonheur, cette infusion d'une vie supérieure dans la vie, qu'on ne saurait peindre la circulation du sang dans les veines. On s'atteste, aux battements des artères, qu'il y circule, et c'est ainsi que je m'atteste le bonheur de ces deux êtres que vous venez de voir, ce bonheur incompréhensible auquel je tâte le pouls depuis si longtemps. Le comte et la comtesse de Savigny refont tous les jours, sans y penser, le magnifique chapitre de L'amour dans le mariage de Mme de Staël, ou les vers plus magnifiques encore du Paradis perdu dans Milton. Pour mon compte, à moi, je n'ai jamais été bien sentimental ni bien poétique; mais ils m'ont, avec cet idéal réalisé par eux, et que je croyais impossible, dégoûté des meilleurs mariages que j'aie connus, et que le monde appelle charmants. Je les ai toujours trouvés si inférieurs au leur, si décolorés et si froids! La destinée, leur étoile, le hasard, qu'est-ce que je sais? a fait qu'ils ont pu vivre pour eux-mêmes. Riches, ils ont eu ce don de l'oisiveté sans laquelle il n'y a pas d'amour, mais qui tue aussi souvent l'amour qu'elle est nécessaire pour qu'il naisse... Par exception, l'oisiveté n'a pas tué le leur. L'amour, qui simplifie tout, a fait de leur vie une simplification sublime. Il n'y a point de ces grosses choses qu'on appelle des événements dans l'existence de ces deux mariés, qui ont vécu, en apparence, comme tous les châtelains de la terre, loin du monde auquel ils n'ont rien à demander, se souciant aussi peu de son estime que de son mépris. Ils ne se sont jamais quittés. Où l'un va, l'autre l'accompagne."
à présent, oui, juste à l’instant Le temps dégagé Mes yeux las sont fermés En regardant les tout petits points Je m’assoupis, m’assoupis Ca, c’est la folie N.e.p.a.s.d.o.r.m.i.r.d.e.l.a.n.u.i.t...
Tu me dis "peut-être qu’il faut Retrouver les sens Discerner les nuances" Mais comme tu vois, le coup des points C’est la pleine lune, la pleine lune Qui m’a faite comme ça et oh la la ça fait du bien E.m.b.r.a.s.s.e.m.o.i.
Si bien Tu me donne la chair de poule ça fait du bien Rien n’est comme la lune qui saoule ça fait du bien
A présent, oui, juste à l’instant Le temps dégagé Mes oreilles ont bougé Et donc bientôt mes ríves se seront Accomplis, accomplis Oui, on aurait dit qu’elle est la source De mon plaisir F.a.i.s.o.n.s.l.a.m.o.u.r.
Si bien Tu me donne la chair de poule ça fait du bien Rien n’est comme la lune qui saoule ça fait du bien Si bien Des illusions d’optique ça fait rien Rien n’est comme ces heures magiques ça fait du bien
Je ne crains pas les coups du sort, Je ne crains rien, ni les supplices, Ni la dent du serpent qui mord, Ni le poison dans les calices, Ni les voleurs qui fuyent le jour, Ni les sbires ni leurs complices, Si je suis avec mon amour.
Je me ris du bras le plus fort, Je me moque bien des malices, De la haine en fleur qui se tord, Plus caressantes que les lices ; Je pourrais faire mes délices De la guerre au bruit du tambour, De l'épée aux froids artifices, Si je suis avec mon amour.
Haine qui guette et chat qui dort N'ont point pour moi de maléfices ; Je regarde en face la mort, Les malheurs, les maux, les sévices ; Je braverais, étant sans vices, Les rois, au millieu de leur cour, Les chefs au front de leurs milices, Si je suis avec mon amour.
Blanche Amie aux noirs cheveux lisses, Nul Dieu n'est assez puissant pour Me dire : "Il faut que tu pâlisses", Si je suis avec mon amour.