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dimanche 4 mai 2008

Une éternelle jeunesse





Le temps, ses c.o.n.t.r.a.c.t.i.o.n.s. :
encore, les d.e.v.a.n.c.e.r.






[Un computer.
Une connexion.

Courber et l'espace et le temps, alors :
à la veille de partir pour
le Gers - quelque chose, un souvenir.
Qu'il b.r.i.l.l.e. - tenter de l'é.l.e.v.e.r...]




Jouvence [plus jeune, d'une q.u.i.n.z.a.i.n.e. d'années]. L'
empire, c.o.m.p.a.c.t. - sur la vue, l'ouïe, le toucher : le mur de bruit blanc... Du béton, armé de son chant de sirène - t.e.l. qu'en eux-mêmes... Biensûr, en ouverture, à charge : ces ondes - revêches, concassantes & p.a.r.f.a.i.t.e.m.e.n.t. ravagées le genre de mélopée que devrait inspirer le sigle UMP mais, un conseil - les d.é.p.a.s.s.e.r. et qu'importe, en accompagnement, ces manières d'enfants terribles qu'on dirait abandonnés devant une console de mixage, accrochés par les veines à un Kraftwerk-en e.m.b.o.l.i.e. [Ou 2 Unlimited : m.a.x.i.m.u.m. o.v.e.r.d.r.i.v.e., mais, cette fois, pour de v.é.r.i.t.a.b.l.e.m.e.n.t. vrai] Le reste, en prolongement - n'est que littérature. Mais appartient à l'H.i.s.t.o.i.r.e. au chapitre "Shoegazing". Voir, c'est croire alors - puisqu'il est permis d'être hors d'âge...

Pour la mémoire des M.e.r.v.e.i.l.l.e.s. "Logique qui échappe aux comptables : de l'ordre du frisson, de l'impalpable..." et de ces h.e.u.r.e.u.s.e.s. conjonctions qui permettent d'en faire e.x.p.l.o.s.e.r. la charge ; pour celles & ceux "For the S.i.n.n.e.r.s. & the S.a.i.n.t.s." qui en ont éprouvé et l'a.m.b.i.v.a.l.e.n.c.e. et le s.e.n.s.,

ce parpaing :







Sinon, bah... Il est toujours possible de se débarrasser de cet i.n.c.r.o.y.a.b.l.e. cérumen en usant de ce coton-tige :












samedi 29 mars 2008

από μηχανής θεός





I - A se c.h.e.v.a.u.c.h.e.r. - des arabesques dont la f.o.r.m.e. fore à même le f.o.n.d. A tisser l'o.u.v.r.a.g.e. - Urd, Verdandi & Skuld. A l'e.n.v.e.r.s., feu & glace en fondu-enchainé - choc thermique. A l'e.n.d.r.o.i.t. ? Des parties, un tout, une somme - à faire iodeler l'hodochrone. A conduire l'électricité - la vie secrête des mots pour fil de p.h.a.s.e. :






II - Evènement. Polaroïds [tout ce qui peut en tenir lieu] - pour aider. Histoires un peu f.o.u.s. Autant de compléments circonstantiels de lieux. Se grouiller. Courrier. J.a.r.d.i.n.e.r... Variation sur le même thème : touché-coulé. Cloisonner. Décloisonné. N'importe comment - du mercure, un débit qui ne se laisse aisément charrier au point de finir par penser que c'est amok de s'essayer à distiller du vif-argent, aussi - verbatim : "la volonté de me souvenir. Temps aboli, rêve de fièvre - je m'éveille dans un sentiment d'attente, j'ai peur d'oublier [...] Ma carte maitresse : seul et unique témoin - je savais tout*" alors - p.o.u.r. c.e.u.x. q.u.i. a.i.m.e.n.t. l.e. j.a.z.z., des phrases en aller-retour. J.o.u.v.e.n.c.e. :






III - Victor Hugo à s'e.n.t.ê.t.e.r. : "Ce que l'on ne peut dire, et ce que l'on ne peut taire, la musique l'exprime" [C.QF.D.] par tout m.o.y.e.n. qu'il plaira d'utiliser [index, incisives, archer : au besoin - i.m.p.r.o.v.i.s.e.r.], d'autant plus que "quand une musique te paraît bonne, c'est sûrement qu'elle est bonne" dixit Duke Ellington. Post hoc ergo proter hoc - d.é.c.h.a.i.n.e.r. les entrelacs : croiser, décroiser des lignes co-r.é.p.o.n.d.a.n.t.e.s. Une manière de self-service jamais fermé [une b.o.n.n.e. question, une m.a.u.v.a.i.s.e. réponse : les portes qui s'ouvraient] avec, menus à la carte - temps simples ou composés du passé [à la condition de consentir à ne grever ni le présent ni ce qui va lui arriver]. Du v.e.r.b.e., donc : possessif, possédé - en partage, à p.a.r.t.a.g.e.r. Ou pas...




Cette note - suite à un n.o.m.d.e.d.i.e.u. de fruit
trouvé dans un arbre




* Dave Klein





jeudi 21 février 2008

Musique d'ascenseur









I - Eviter la drogue et t.o.u.t. ce qui s'ensuit.

II - Offrir u.n.e. fleur.

III - T.r.i.n.q.u.e.r.

IV - L'air du temps - pratiquer des s.a.i.g.n.é.e.s.

V - Histoire de voir si c'est bel & bien v.r.a.i.

VI - To be continued.












vendredi 15 février 2008

Il est t.e.m.p.s.













De les faire d.é.c.o.u.v.r.i.r...

Ces gens qui jouent

le regard p.l.o.m.b.é. par la gravité.



Chant de sirène s.u.r. mur de bruit blanc
- par d.é.f.i.n.i.t.i.o.n.


Ils s.o.n.t. néerlandais.














mercredi 6 février 2008

P.a.t.c.h.w.o.r.k.








[Un, deux - pile & face : une même pièce...]




"Premièrement, ne pas perdre de temps - imaginer différemment [...] On cherche le sommeil et on est bouffé par les nerfs [...] Tout ce qui t'appartient, toute ma vie avec toi [...] Une vie où moins on se voit et mieux on se porte [...] Trop d'amour gâché tout les jours, mis bout à bout, en le redistribuant, on pourrait aisément soigner plusieurs centaines de milliers de patients [...] Je connais la morale, c'est intéressant de vérifier que bien faire le bien, c’est mal faire le mal [...] S'il s'agit de réduire la marge des regrets, autant que possible, autant que possible... S'il s'agit d'être libre, du moins, Essayer, autant que possible [...] Je sais où je vais. Je sais où je vais [...] Je te cherche tu me trouves, tu me cherches, je te trouves [...] Le jour est le brouillon de la nuit qui est le brouillon du jour qui est le brouillon de la nuit [...] alors ceux qui voudront refuser quand même le pourront alors ceux qui voudront crier quand même le pourront alors ceux qui voudront essayer quand même le pourront alors ceux qui voudront en finir quand même le pourront alors ceux qui voudront oublier quand même le pourront alors ceux qui voudront refuser quand même le pourront et après ? [...] Improvisation. Des kilomètres, des kilomètres, des kilomètres de phrases. Pour ceux qui aiment le jazz [...] Le silence est mort et on a compromis le bruit [...] Tu connais l'amour que j'ai pour tous ceux qui m'entourent, tu connais mes principes et tu sais que souvent je manque de souplesse mais parfois cette contradiction refait surface, revient frapper, revient frapper [...] J'ai le coeur entre les dents, c'est stressant, de risquer à chaque instrant de boire son sang [...] On est vivants, j'ai l'impression que ca suffit Pour faire de nous des débutants Il y a tant de choses que nous n'avons pas encore vus Tant de choses que nous n'avons pas encore vécues, Ensemble ou séparément [...] La nuit c'est du boulot [...] La question ne se pose pas". "On est entre deux feux". "Si tu as un ami, si tu as un amour, si tu as au moins quelqu'un qui, où que tu ailles, attend toujours ton retour : tu apprendras qu'une tonne d'ordures paraît moins lourd qu'un gramme de diamant pur ; que tu peut être millionnaire tout en étant en permanence à découvert... [...] Une vie où on ne s'attachera plus jamais à personne, Une vie à supplier pour qu'elles nous pardonnent, une vie où si on en paye pas une fois le prix fort, on rembourse chaque jour d'une rermords, Une vie où qui n'est qu'un géant réglement de compte où seule la manière différe, Une vie où souvent entre celles des autres et la notre, c'est la guerre [...] Ta bouche, tes mains sur des polaroïds, un pan de mur, ton blouson, un morceau de nappe en papier sur lequel, griffonné au stylo bic, un vieux projet sans doute, un vieux projet, un autre. Tous ces objets insignifiants, carte postal, briquet, ticket de caisse, doubles des clefs, un morceau de nappe en papier sur lequel, griffonné au stylo bic, un vieux projet sans doute, un vieux projet, un autre. Tous ses objets insignifiants : carte postal, briquet, ticket de caisse, double des clefs, un morceau de nappe en papier sur lequel griffonné au stylo bic, un vieux projet sans doute, un vieux projet..."
















Vendredi 8 février - Festival des Inaperçus.


Diabologum # 3, à l'arrache









"Tokyo eye, Tokyo crying somewhere, Seeking inside, supermen sighing nowhere, Seven to nine, luck is around this sun bear..." Le virus a gagné la Touraine : aucune âme ne sera épargnée. Marius - le saluer. On aura tout vu. Elle est en tournée. Vendredi prochain, la signature de terreur est invité à se rendre ici. Il a la nom de dieu de classe. Putain de Christ - OK... Concurrence libre & non faussée, à venir - chez lui. Pour Joseph O Connor, il s'agit d'une affaire de choix. "...Il y a tout ce que vous voulez..." Que Danielle le brade, François n'en a cure. Ce doit être quelque chose comme ça. N'importe comment - il règne. Un oiseau singulier. Ghettoblaster : bientôt, incessamment. Ce n'est pas une solution. Sandra, le mâle est un sexué généralement nuisible. Le Seigneur est sommé de s'expliquer : rien de moins - sinon ça va mal se passer. Qu'est devenue Grace Jones ? Quelque diable semble avoir pércuté Zygaena - une histoire de poids. Slanka est de retour. Slanka est de retour. Il saisit avec bonheur une occasion de parler à l'impératif. Ce n'est pas une solution. "Si vous êtes beau, intelligent et sensible mais surtout si vous avez aimé : Sigur Ros, labradford, mogwai, A silver Mt. Zion, Emilie Simon, Stina NOrdenstam..." Et même si vous ne l'êtes pas. Surtout si vous ne les connaissez pas.

"Went down the hill, the other day,
My soul got happy and stayed all day..."











[Très] Librement inspiré de - histoire que "ce [ne soit] pas perdu pour tout le monde".




dimanche 13 janvier 2008

mercredi 7 novembre 2007

Un nouveau R.u.s.s.e.










"Je garde au fond de moi
Des images de là-bas..."







dimanche 2 septembre 2007

La vue






Une s.é.r.i.e.,
alors : va pour celui-ci
Moins la j.a.l.o.u.s.i.e.
Sentiment juste bon
Pour les sottes & les couillons
Qu'il soit turbulent, qu'elle rime avec ennuis -
Pourvu qu'ils soient aussi réussis...


















vendredi 10 août 2007

Secret story










PostSecret

13345 Copper Ridge Road
Germantown, Maryland
USA 20874-3454










lundi 6 août 2007

La vue










"La nuit est la preuve que le jour ne suffit pas"

Elizabeth Quin








"Zakhor,
Al Tichkah
"












dimanche 29 juillet 2007

What ever happened to my rock n' roll [Punk song]






"F.o.r.m.i.d.a.b.l.e.

I.m.p.e.c.c.a.b.l.e.
R.e.m.a.r.q.u.a.b.l.e.
A.p.p.r.é.c.i.a.b.l.e.
A.d.o.r.a.b.l.e.
A.d.m.i.r.a.b.l.e.
D.é.l.é.c.t.a.b.l.e.
E.s.t.i.m.a.b.l.e.






I.n.i.m.i.t.a.b.l.e.
I.n.a.p.p.r.é.c.i.a.b.l.e.
I.n.o.u.b.l.i.a.b.l.e.
I.n.é.g.a.l.a.b.l.e.
I.n.a.t.t.a.q.u.a.b.l.e.
I.n.e.s.t.i.m.a.b.l.e.
I.n.d.i.s.p.e.n.s.a.b.l.e.
I.n.d.i.s.c.u.t.a.b.l.e."






mercredi 20 juin 2007

L'Ouïe







"
I want to hear some
Mandolins"
Iggy Pop,
In the death car







"You wanna hear my long snake ... moan !
You oughta see me crawl my... roar !
Is my voodoo working ?"

Polly Jean Harvey,
Long
snake moan







[E.m.b.r.a.s.s.e.z.
q.u.i.
v.o.u.s.
v.o.u.d.r.e.z.]







vendredi 11 mai 2007

L'Ouïe







I
-
"Le monde est organisé de telle manière, aujourd’hui, qu’une vocation vraie, suivie jusqu’au bout et façonnant logiquement une forte personnalité, est chose rare."

Joseph de Smet




II - "One step more & you die"





III - "Ô mon frère ! En route, marchant dans la nuit, nous n'entendons que nos respirations dans le froid et nos pas qui martèlent le sol. Ce sont les bruits d'une ascension vers la liberté. Les poches vides, un dernier col de montagne à franchir pour garder la vie sauve…Fuir, ne pas se laisser éteindre, vaincre le froid, la peur, l'immobilité, survivre à tout prix, faire battre son sang, rester éveillé, fraternité…"

Christian & François Ben Aïm





IV - "
... Yet there's still this appeal
That we've kept through our lives"

Ian Curtis




V - "My girl, my girl, don't lie to me... Tell me where did you sleep last night ?"

Leadbelly




VI - "On est de son
Enfance comme on est d'un pays"

Saint Exupéry




VII - "Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaises manières, se moquent de l’autorité et n’ont aucun respect pour l’âge. À notre époque, les enfants sont des tyrans."

Socrate




VIII - "
Choose your future. Choose life."

Trainspotting




IX - "I love you, I love you, I love you, what's your name ?"





X - "...Une vie où on ne s'attachera plus jamais à personne, une vie à supplier pour qu'elles nous pardonnent, une vie où si on ne paie pas une fois le prix fort on rembourse chaque jour d'un remord, une vie qui n'est qu'un géant règlement de compte où seule la manière diffère, une vie où entre celle des autres et la notre souvent c'est la g.u.e.r.r.e...."





XI -
"... Joie qui monte et déborde,
Tu veux nos cœurs ? les voilà.
Et nos âmes sont les cordes,
Où ton archet passera
Que ton rythme nous emporte
Aux splendeurs de l'Eternel
Comme un vol de feuilles mortes,
Que l'orage entraîne au ciel"

Schiller




XII - "
Au bout du téléphone, il y a votre voix
Et il y a des mots que je ne dirai pas"


Françoise Hardy




XIII - P.a.s.s.e.à.t.o.n.v.o.i.s.i.n.




XIV - OK ?




XV - Tout est .




XVI - [Ou pas]








mardi 8 mai 2007

L'Odorat







"Suite à la sortie de Bogue et à la mise en stand-by de Programme, j’avais envie de stopper l’écriture dans mon coin et de donner naissance à un projet collectif. J’ai d’abord pensé à un journal audio collectif, Le brouillon. J’ai eu, au même moment, l’opportunité d’entrer à l’ESAV (école supérieure d’audiovisuel de Toulouse), et le projet de journal collectif est devenu un projet audiovisuel collectif :"Appelle ça comme tu veux". A partir d’un argument scénaristique assez simple (quatre jeunes gens volent une caméra à une famille de touristes japonais, filment leur vie et la société qui les entoure) a commencé un tournage-mode de vie étalé sur plusieurs mois, mélangeant moments écrits et improvisés. A partir d’un deuxième argument scénaristique assez simple (ces mêmes quatre jeunes gens fixent un mégaphone sur le toit d’une voiture et traverse le pays en slammant ce qui leur passe par la tête) est née la suite. Les deux films, "Appelle ça comme tu veux 1 et 2" (60 min), ainsi qu’un bonus retraçant ce qu’a été cette expérience et montrant des extraits d’autres petits films réalisés pendant cette période (2005/2006), vont faire l’objet d’une édition en Dvd en mai 2007, en série limitée, par l’intermédiaire de Mathieu Copeland, jeune curateur d’art contemporain anglais. Ce même Mathieu Copeland m’avait contacté début 2006 pour un projet d’exposition à Hong Kong, exposition avec l’artiste contemporain Loris Gréaud. Pour ce projet, j’ai composé une bande son, puis écrit un texte, puis, à partir de cette bande son et de ce texte, écrit un scénario de film. J’ai tourné ce film à Hong kong en septembre 2006. C’est une tentative très différente de "Appelle ça comme tu veux". Ce film va être édité en Dvd en avril 2007, et une exposition aura lieu à Hong kong en mai. Loris Gréaud a, quant à lui, réalisé une publicité dont j’ai composé la musique, et qui passera sur les écrans français à partir de décembre 2007 en même temps que commencera son exposition au Palais de Tokyo. A partir de cette bande son et de ce texte (Poing perdu 1, 2 et 3), qu’on ne retrouve pas dans le film final tourné à Hong kong, j’ai écrit et composé de nouvelles chansons. Elles constituent un mini-album, mon premier solo, "Poing perdu". Il va sortir en mai chez Ici d’ailleurs. Je vais au même moment donner quelques performances/concerts dans lesquelles je fusionne mes différentes expériences audiovisuelles avec ces nouvelles chansons."



Arnaud Michniak







mercredi 18 avril 2007

vendredi 16 mars 2007

Le toucher







...La température : à c.h.u.t.e.r.
"Tourne ton dos contre mon dos".
Le temps, faussé - des r.a.t.é.s.
La plus déplorable des s.é.c.h.e.r.e.s.s.e.s.
Ce c.o.m.m.a.n.d.e.m.e.n.t. que nous avons toujours su préserver...





Une q.u.e.s.t.i.o.n.


Une r.é.p.o.n.s.e. parmi tant d'autres.






Figures libres




La vue.

L'odorat.

Le goût.

L'ouïe.

Le toucher.



Maître Renard.

Hell's Kitchen.

C.y.p.r.i.n.e.

Thomas Carlyle.

Nan, si : N.a.n.c.y.