samedi 12 juillet 2008

2'04













"Burn all effigies of clay. Walk on water today. Today I turn my blood to sweetest wine. A holy sign imbued with the divine. Today's the day the gods walk out on me. The great divide is crossed for you by me. Today the silent one does have her say. Today all contradictions seemed ok. Today's the day that Im become the sky. A silent understanding : my, oh my. Today, for once, I'm not the last to learn. Today the only bridge I have, I burn. Today's the day the gods walk out on me. Today the great divide is crossed for you by me."























mardi 8 juillet 2008

Clint Eastwood












"A boat beneath a sunny sky, lingering onward dreamily in an evening of July. Children three that nestle near, eager eye and willing ear, pleased a simple tale to hear. Long has paled that sunny sky : echoes fade and memories die. Autumn frosts have slain July. Still she haunts me, phantomwise, Alice moving under skies never seen by waking eyes. Children yet, the tale to hear, eager eye and willing ear, lovingly shall nestle near. In a Wonderland they lie, dreaming as the days go by, dreaming as the summers die : ever drifting down the stream, lingering in the golden gleam... Life, what is it but a dream* ?"














* La question
n'appelle pas
de réponse













mardi 24 juin 2008

Z.e.i.t.g.e.i.s.t.









"& moi je vis ma vie
À P.i.l.e. ou F.a.c.e."











mardi 10 juin 2008

The ring






I
- Kool Shen fait d.u.r.e.r.

II - I love your golden b.l.u.e.

III - Entrez dans la d.a.n.s.e., voyez comme on d.a.n.s.e...








dimanche 18 mai 2008

Lisbonne






Entrée. Entré. Rien de plus, rien de moins - sa majesté. Personne pour prendre en sténo sa dictée [un memorandum à soumettre au Conseil d'Administration à propos d'Icare, au débotté - arracher un vote à la majorité qualifiée]. Une bougie, à brûler : phalène - attiré. Le lit, fait ???. Une cocotte en papier - sur l'oreiller. Dépliée - parcourue, pieds au plancher :


"Vous êtes le dernier :
n'escomptez pas trop solliciter votre avocat,
il est déjà dans nos bureaux
en train de plaider.

Après investigation,
nos services sont parvenus à identifier votre
égérie :
elle est
superbe.
Quant au
Ministre : r.é.f.o.r.m.é.
est le mot qu'il aurait employé
,
s.p.é.c.i.a.l.i.s.é.
celui qui vous viendrait"



A bourdonner.
La fenêtre, A.S.A.P. :
réponse, la question - à peine posée...
Bourdonnements - surmultiplié.
La lettre, vérifier - écrit, surligné :



"En ce qui vous concerne,
eh bien, mon cher
:
c'est la
curée"



Battre en retraite : les caractères qui palpitent - chiffonnade d'arabesques flouttées pour nerf optique un rien désaxé.



"Inutile de chercher à fuir :
l'unique véhicule
au nom de votre singulière société
a été enlevé.

Un Procès Verbal pour moult excès de vitesse
- dont vous entendrez bientôt parler -

que nous avons opportunément exhumé.
Dussiez-vous survivre à la matinée,

c'est à la fourrière
qu'il nous plaira
de vous le restituer"



Les clefs de contact - i.n.u.t.i.l.e.s... La porte - bêlier : automatiquement, déclenché - système de sécurité. A l'abri, mais avant - à la volée, la fleur... Ne pas la laisser : une solution. Un allié...


- Allo ? Radine-toi, c'est maintenant : un rôle de c.o.m.p.o.s.i.t.i.o.n. - j'ai un p.r.o.g.r.a.m.m.e. pour toi...









samedi 17 mai 2008

vendredi 16 mai 2008

Black tie white noise







Armé.
Apprêté.
Paré.
Singulier.
Le jour.
Pour lui
mais Le Japon, c'est pour toi :








mercredi 14 mai 2008

mardi 13 mai 2008

Louis Aragon




Chose p.r.o.m.i.s.e...



I - La possibilité d'une île*.
II - "...On ne voit pas la corde qui le rattache au puits, qui le rattache, comme un cordon ombilical, au ventre de la terre..." Heureusement, Roger vadim a dit - "Et Dieu cré la f.e.m.m.e."
III - To be c.o.n.t.i.n.u.e.d...







* Jamais lu - et n'en ai pas l'intention [et puis quoi, encore ? Pourquoi pas Luc ferry, aussi ? ! ? ! ?]















lundi 12 mai 2008

Cat's eyes








Aveugle, aléatoire : sous-estimée une erreur. Sa frappe - rien de moins que g.r.a.d.u.é.e... Après vérif du code-source : m.y.s.t.i.f.i.é. - à la distance, dans la durée. Son imprimatur - le prendre à tort, si longtemps, pour le mien. Ma carte : sa mise. Possédé - ne rien céder... Forcément, la peau - gagnée par ses ces degrés [impossible autrement : ses mains, les aiguilles - a.r.r.ê.t.é.e.s.]. A danser son propre ballet - au milieu du champ de mes mines. Cette charge de volonté - qu'elle parvient à libérer. Lungs - full of her breath... ce qui donne à peu près ce dialogue-ci :

- "
I thought I knew ya but I guess I was wrong. You only see the things you convinced yourself you saw..."
- "...When you've loved so long that the thrill is gone and your kisses at night are replaced with tears..."









samedi 10 mai 2008

Kylie Minogue : "Can't get [S.c.o.t.l.a.n.d.] out of my head"








Pour toute p.a.r.o.l.e.,
attendu qu'
Il a trouvé à se faire une p.l.a.c.e.,
juste une q.u.e.s.t.i.o.n.
[
importée d'E.s.p.a.g.n.e.] :













dimanche 4 mai 2008

Une éternelle jeunesse





Le temps, ses c.o.n.t.r.a.c.t.i.o.n.s. :
encore, les d.e.v.a.n.c.e.r.






[Un computer.
Une connexion.

Courber et l'espace et le temps, alors :
à la veille de partir pour
le Gers - quelque chose, un souvenir.
Qu'il b.r.i.l.l.e. - tenter de l'é.l.e.v.e.r...]




Jouvence [plus jeune, d'une q.u.i.n.z.a.i.n.e. d'années]. L'
empire, c.o.m.p.a.c.t. - sur la vue, l'ouïe, le toucher : le mur de bruit blanc... Du béton, armé de son chant de sirène - t.e.l. qu'en eux-mêmes... Biensûr, en ouverture, à charge : ces ondes - revêches, concassantes & p.a.r.f.a.i.t.e.m.e.n.t. ravagées le genre de mélopée que devrait inspirer le sigle UMP mais, un conseil - les d.é.p.a.s.s.e.r. et qu'importe, en accompagnement, ces manières d'enfants terribles qu'on dirait abandonnés devant une console de mixage, accrochés par les veines à un Kraftwerk-en e.m.b.o.l.i.e. [Ou 2 Unlimited : m.a.x.i.m.u.m. o.v.e.r.d.r.i.v.e., mais, cette fois, pour de v.é.r.i.t.a.b.l.e.m.e.n.t. vrai] Le reste, en prolongement - n'est que littérature. Mais appartient à l'H.i.s.t.o.i.r.e. au chapitre "Shoegazing". Voir, c'est croire alors - puisqu'il est permis d'être hors d'âge...

Pour la mémoire des M.e.r.v.e.i.l.l.e.s. "Logique qui échappe aux comptables : de l'ordre du frisson, de l'impalpable..." et de ces h.e.u.r.e.u.s.e.s. conjonctions qui permettent d'en faire e.x.p.l.o.s.e.r. la charge ; pour celles & ceux "For the S.i.n.n.e.r.s. & the S.a.i.n.t.s." qui en ont éprouvé et l'a.m.b.i.v.a.l.e.n.c.e. et le s.e.n.s.,

ce parpaing :







Sinon, bah... Il est toujours possible de se débarrasser de cet i.n.c.r.o.y.a.b.l.e. cérumen en usant de ce coton-tige :












samedi 3 mai 2008

Music for our Mother Ocean [casquer un scenario d'a.n.t.i.c.i.p.a.t.i.o.n.]









Jean-François Richet & Richard Dell'Isola,
à la production




I - Conseil d'administration :
* Mise en m.i.n.o.r.i.t.é. de Bigelow, démissionné - à céder la place à Murdock.
* L'Agent - à se ménager un marché pour lui tout seul [quelle ne fut pas la surprise de ses deux coreligionnaires lorsqu'il réussit à faire voter une délibération le plaçant en réserve de la R.é.p.u.b.l.i.q.u.e. - à pantoufler...]
* N'importe comment, p
our l'heure : les poumons - confiés à l'E.m.p.i.r.e.

II - "People are like seasons" - alors :
* Un é.t.é. à Falkirk passé à lire Alexander Pope
* Un h.i.v.e.r. en Espagne - à écouter Marissa Nadler.
* Au p.r.i.n.t.e.m.p.s., le prix du danger - premier rôle.
* A l'a.u.t.o.m.n.e. -
cette statue, cette sirène : on verra a.p.r.è.s.

III - Joseph Laniel ou Nagy-Bogsa - même combat :
* "
En voilà un qui ne trompe pas son monde ! [...] On discerne du premier coup d'oeil ce qu'il incarne : il y a du lingot dans cet homme-là !"
* Initialiser un p.r.o.g.r.a.m.m.e., baptisé I.c.a.r.e., verrouillé à même le code génétique de Golgoth 2007
* "
Rira b.i.e.n. qui rira le d.e.r.n.i.e.r..."


IV - Le Tour de France :
* A commencer par le G.e.r.s. : en résidence, une année durant
* Avant d'aller, heureux, migrer en G.i.r.o.n.d.e.
* Pendant ce temps-là, "Alfred trouve que sa vie est devenue trop ennuyeuse. L'Inspecteur Yverson ouvre une enquête..."

V - Chanel N ° IX :
* Yves Klein
* Couvert d'or
* Par une é.t.e.r.n.e.l.l.e. jeunesse.


VI - Jessie Mae Renfro : son n.o.m. d.e. D.i.e.u. d.e. Défi...





Six é.p.a.n.c.h.e.m.e.n.t.s. qui,
après t.r.a.n.s.c.r.i.p.t.i.o.n. & c.o.m.p.r.e.s.s.i.o.n.,
donnent à peu près ça :








jeudi 1 mai 2008

A.m.s.t.r.a.d.





[Un match de basket]


"A heaven, a gateway, a hope. Just like a feeling inside, it's no joke. And though it hurts me to treat you this way. Betrayed by words, I'd never heard, too hard to say. Up, down, turn around. Please dont let me hit the ground. Tonight I think I'll walk alone. I'll find my soul as I go home. Each way I turn, I know I'll always try to break this circle thats been placed around me. From time to time, I find I've lost some need that was urgent to myself, I do believe. Up, down, turn around. Please dont let me hit the ground. Tonight I think I'll walk alone. I'll find my soul as I go home. Oh, you've got green eyes... And I've never seen anyone quite like you before. No, I've never met anyone quite like you before. Bolts from above hit the people down below. People in this world, we have no place to go. It's the last time. I've never met anyone quite like you before. No, I've never met anyone quite like you before".
















samedi 26 avril 2008

P & R











< = Chanel N ° III : le Grand Palais - le Grand 8. A suivre : de mauvais rêves - à la source 11, taille réelle. Un siège, une lettre 20, à l'échelle. Prendre la fuite - jusqu'à un autre Palais. Cette invite - comme un pain de plastique surprise... Des choses à taire à dire. Sans filet, sans rien - au culot d'une vieille histoire l'heure de gloire de Golgoth 2007, sans charre en attendant de retrouver une composition florale dont il se déduit qu'hormis l'esprit d'initiative - l'alcool n'a pas sa place en Italie. Des promesses sans lendemain tenues. Des choses à dire à taire. Ecrire : l'heure de gloire de Tabatha-Chinchilla. Ses mots... N.e.b.o.u.g.e.p.a.s. Le soir. La nuit. Le matin - une entrée fraccassante - à dérouter les synapses reroutage. Le Grand Palais : solde de tout comptes sans tremblements. Traînailler exprès, o.u.a.i.s. : entrée, entré. Entrer en scène. Des yeux, curieux. Leur question à propos déplacée. Tom Novembre - sauvé des eaux. Des amorces mordre. Chassé. Croisé : presque un métier - toujours à l'ouvrage. Gare à pas perdre le Nord : Sergent ou pas - les aiguilles qui s'affolent. La réponse est non ne pas mordre. Michel Crozier. La réponse est oui. Putain de Christ - rien que l'offense opére son vaudou ! < = la syntaxe est exacte Cette idée : A.p.r.è.s... Pour voir. Birthday party : David Kimble - du blé noir. Cette image - qui mange t.o.u.t.e. la cornée... Tard - cette disponibilité. Nos secrets - à la réception, à l'arrivée... Ses frappes - stroboscopiques : qui épuisent, grêvent le sytème défensif. Comprendre à l'instant :





- Depuis le début - tu m'as m.a.n.i.p.u.l.é.
- On s'accordera sur la version suivante
: je me suis arrangée pour que tu ne t'égares pas.

- Jusqu'à ce n.o.m. - que tu m'as donné...
Ses yeux
- Tu penses être la plus f.o.r.t.e...
- Forte ? Non. Meilleure... Oui.
- I.m.p.o.s.s.i.b.l.e...
Leur danse
- "... In the best of all possible worlds..."
Le sol. A se dérober
- Je ne peux pas le c.r.o.i.r.e. Il doit bien rester une voie de recours...
Son sourire, tout simplement
- L'acte de propriété est tout ce qu'il y a de plus légal. Si tu ne l'as pas encore compris, c'est que tu es au moins aussi sot que celle qui les garde...
Les chaînes
- P.o.u.r.q.u.o.i. ?
- Et pourquoi pas ? [C'est toi qui m'a appris ce tour-]
Qui refusent de céder
- D'accord... Pour toute explication, tu devras te contenter de ça : une question de p.e.r.s.p.e.c.t.i.v.e.
- Et la marge d'erreur ?
- T'es sérieux ???
Lesté de plombs
- Ta s.u.f.f.i.s.a.n.c.e...
- Ah ouais ? "Le doute, c'est pour les êtres humains", ça te dit quelque chose ???
Le coup de pied de l'Âne
- Tu minutes tes effets pour qu'ils jouent au maximum. Du bluff.
- J'ai un mot en 10 lettres qui prouve le contraire...
Debout
- J'en ai un a.u.s.s.i., en réserve.
Avec peine
- Je demande à v.o.i.r.
Ses lettres
- Régale-toi...
Qu'elle d.é.v.o.i.l.e.
- Alors... Tu consens à m'obéïr ?
On ne sait jamais, alors : d.e.m.a.n.d.e.r.
- Ai-je jamais eu le choix ?
- Fais pas l'ingénu... Plus de p.r.o.g.r.a.m.m.e. ? Plus de faux-fuyant ?
- Ce serait du plus pur Alan Vega...
- Bien. Parce que j'en suis .
- Bien. Parce qu'a.v.a.n.t. j'ai encore une d.e.r.n.i.è.r.e. carte à jouer.
Chair de poule : Elle
- Le pire est à venir ?
- Non : le m.e.i.l.l.e.u.r.
- Comment peux-tu...
- Simple : Hal hartley.
Son sourire
Le mien













Sur nos forces motrices







"Les yeux gonflés de sommeil. Ce bonheur est sans pareil. Nous nous perdons dans le jour. Il n'y a plus rien autour. Cerné de tous les côtés. Finira bien par flancher. Tous tes mots dans mon oreille. Seront perdus pour toujours. Seront perdus pour toujours".











dimanche 20 avril 2008

La France s'ennuie






Un Premier Ministre qui devrai savoir qu'il n'y a qu'une seule manière c'est Rocky qui l'a dit de faire sa sortie : les pieds devants [aucune exception : même - un littéral précédent].

Un ministre de la Race à la Carte [qu'on ne sait quelle force prévient de faire la génuflexion au nom de Maurice Barrès] qui n'a rien à envier au Fou-du-Puy - le coup de pied de l'âne à Césaire, rien de moins.

Un ministre d'Etat déjeté.

Un agrégé de lettres classiques dont la kryptonite s'incarne idéalement dans un programme de réussite éducative.

Une avocate d'affaires qui, le 10 juillet dernier, stigmatisait la pensée.

Un secrétaire d’Etat - au commerce, à l'artisanat, aux petites et même aux moyennes entreprises et encore à tout plein de tâches dont il s'aquitte avec une célérité carnassière parce qu'il dispose d'une armée de clones pour l'assister - dont la biographie officielle omet son passage à Occident, Ordre Nouveau et le Parti des Forces Nouvelles, écoles de cadres formatrices de tant de grands hommes.

Une ministre de la Culture probablement convulsée de stupeurs & tremblements en entendant le Haka néo-zélandais.

Le prix Mouammar Kadhafi des droits de l'Homme La réponse est oui : ça existe véritablement vraiment et sa parfaite égérie.

Une secrétaire d'Etat à l'Ecologie dont les bises se payent chères auprès de certains portefaix tarés de son parti.

Un ministre de la fonction publique qui aime les fonctionnaires, qu'on m'pend si j'mens.

Un ministre des affaires européennes dont - non, en fait, rien.

Une secrétaire d'Etat à la solidarité qui se prend pour Jane Storm, épouse Richards.

Un ministre de la Défense dont il faudrait être désaxé pour miser qu'il parvienne jamais à l'assumer.

Un Ministre de l'Agriculture - tout à la fois zélote de la terre, diacre de ostréiculture, touche-colibri multi-récidiviste & porte-parole du mérou - tellement à sa place qu'il trouve à être présent à chaque fois que golgoth 2007 se fait insulter.

Un Haut-Commissariat car ça ne mégotte plus, l'Abbé avec une tête une vraie que l'on a armé de sa seule volonté.

Une secrétaire d'Etat jetée hors du train à laquelle Montaigne refuserait de donner l'heure.

La France a peur - à défaut, elle le devrait - le corset serré depuis Beauvau jusqu'à Vendôme où l'on entrave que dalle à Kafka.

Une ambassade venu en première classe du Tartare : claro que si, faut le voir pour le croire.

Epaulé jeté un sac de riz dans ta face et, pour cette édifiante reprise de Jacques Dutronc, c'est pas cher payé.

Un Ministre de la Santé qui - enfin, Cambronne, quoi.

Un secrétaire d'Etat contraint au grand roque, saoulé de coups par la France à fric, cependant qu'un chevau-léger - qui n'a rien d'un bronco mais tout d'un cheval de traie - va à Canossa pour Odimba.

La ville - que l'on entend sauver avec un plan, des micros, un pupitre et des moulinets de bras.

Un secrétaire d'Etat aux transports dont le nom n'est personne et la vista nada.

Un rugbyman - à balancer à Jean-Marc Mormeck.

Un porte-parole à ne consommer sous aucun prétexte.

Un secrétaire d'Etat à l'Outre-mer auquel bisotter le nan, ce serait pas bien.

De la rondeur, de l'onctuosité, du népotisme & du paternalisme à souhait - le personnage qu'il fallait pour intercéder auprès de la Planète des Singes.

Une Perruche.

La "Région Capitale" dans le train de nuit pour Nulpartville - personne ne s'en plaindra.

Un charlatan qui, claro que si, a su réformer l'Etat - que j'plane si j'vanne - à la récidive.

Un assureur à deux sous.

Le retour des couteaux de cuisine, pour les copains & et les coquins - intérieur, extérieur.

Se loger au nom du Père, du Fils & du Saint Esprit.

Remixer l'employabilité - un mur, tout autour.

et p.e.n.d.a.n.t. ce temps-là :







Simplement - les déposer à l'
U.s.i.n.e.







Le chef de meute a une telle appétance pour la littérature qu'elle le prévient contre toute culture, parce qu'il n'y a rien de plus dangereux - alors l'abandonner au lézard Jésus-Christ, pour le distraire des mélopées de son barde neuillois : "my hands are r.e.a.l.l.y. shaking.
I cannot h.a.r.d.l.y. walk. We're gonna ask the landlord w.h.y. he's been such a..."





dimanche 6 avril 2008

Des c.h.i.f.f.r.e.s. & des l.e.t.t.r.e.s.







"Vous pouvez tout raconter ;
mais à condition de ne jamais dire :
Je"

Marcel Proust*
14 mai 1921





I - Travailler le f.e.r. : apprendre le g.o.l.f. plutôt que le c.r.a.p.s. - pour en f.i.n.i.r. avec la mésalliance de la Maison de C.o.n.d.é.

II
- Manger davantage de chocolat. Manger d.a.v.a.n.t.a.g.e. de chocolat.

III
- Avant - tirer le Diable p.a.r.l.a.q.u.e.u.e. Aujourd'hui - Deux fenêtres : rien de p.l.u.s. - rien de m.o.i.n.s. N'importe comment : Philippe Messmer guest star - avant qu'il ne soit t.r.o.p.t.a.r.d.

IV
- Quitter l'E.c.o.s.s.e. Se barrer au D.a.n.e.m.a.r.k.

V
- Une pièce f.é.t.i.c.h.e. : Pile - Christophe, Face : Arthur.

VI
- Un v.i.e.u.x. projet - regarder à.c.ô.t.é. suffisamment longtemps
[l'expérience aidant : Mylène le sait] pour dépasser une majorité des 3/5 .

VII
- Avoir les mains pleines de ses cheveux.

VIII
- Une fois les charriots é.t.e.i.n.t.s. - faire savoir à Hervé Morin qu'il existe une soldatesque [hum hum] capable de f.i.l.e.r.u.n.e.d.a.n.s.e. à son agence de top model.

IX - C'est n'importe quoi. la question ne se pose pas. La réponse est non. Mais - toujours d.e.v.i.s.e.r. avec Ernest & pour plus de r.é.a.l.i.s.m.e. - William.

X
- In vino veritas : C.u.i.s.i.n.e.r. < J.a.r.d.i.n.e.r.

XI - Le c.o.m.p.t.e. est b.o.n., alors - s'a.r.r.a.c.h.e.r.








* J.a.m.a.i.s. lu